Présentation

Mise en garde

Je n'ai point la prétention de savoir écrire, mais j'ai assez d'audace ou d'inconscience pour oser coucher sur papier des songes, des illusions, des divagations, des angoisses et des fantasmes...

Suis ce fil d'Ariane qui te mènera à moi ...

Je ne suis pas  skysophrène mais multi-personnalités... les personnages me fascinent me subjuguent... parfois j'ai l'impression qu'une seule vie ne me suffira point ... j'aurais aimé  être un personnage sur papier ou en image, ou encore l'une de ces légendes qui a traversé le temps  dans la mémoire des conteurs populaires...alors je m'évade et m'exile dans une tour dans mon imaginaire, je me fais mon cinéma et je suis l'autre ...

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Samedi 31 janvier 2009

Je ne suis jamais partie à Lisbonne avec toi….les rues de cette ville sont vierges de nos souvenirs, de nos empreintes, rien de ces rues n’est habité par le fantôme de notre histoire révolue….

Lisbonne ne m’a pas connue amoureuse, heureuse….ta femme….elle ne m’a pas connu aussi anéantie, ravagée….débris de femme… je flânais dans ses petites rues pitonnes sans avoir à craindre que le fantôme d’un baiser surgisse au coin d’une rue, ni d’apercevoir dans le reflet d’une vitrine l’ombre de nos sourires échangés, de nos regards mêlés… plus loin un couple s’amusait sans prêter attention aux autres ils avaient dans les yeux cette impression d’être seuls au monde que seuls les amoureux connaissent ; il a faisait tourner sur elle-même, elle riait à gorge déployée, il lui arrange ses cheveux, la femme lui tire la langue et se serre dans ses bras…ce couple ça aurait pu être nous….c’était nous dans une autre rue, une autre ville, un autre pays mais avec la même complicité…

Je marchais humant l’atmosphère si chaleureuse de cette ville en pontes pour arriver sur une place, et assise sur des marches j’apercevais nichée au fond d’une rue la mer…je les regardais aussi se tenir la main, sans rien dire, heureux sans doute d’avoir vieillit ensemble….ça aurait pu être toi et moi vieux et toujours ensemble…. c’était nous quand tes yeux me couronnent reine de ton cœur, c’était nous quand je me vois dans ton cœur..…Rien de cette ville ne porte le sceau de nos amours ou nos ruptures mais Lisbonne porte ton parfum, elle murmure ton prénom, et tous les hommes ont ton visage…

Tu sais quand je suis en face de toi je peux crier, te combattre ou te haïr, mais quand je suis loin de toi je ne peux pas te mentir : ton absence me brule, tu deviens mon obsession et je deviens ta junkie…

Tu m’as dis que je savais aimer un homme comme rare une femme sait le faire….tu le sais ….avant toi je n’ai jamais aimé, j’ai appris à aimer un homme avec toi et jamais pu ou su en aimer un autre après toi…

  

Par fe khater l'avenir - Publié dans : Divagation
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  L-OS-DE-FER-version-finale.jpg MEKHI : « Nous sommes une génération qui n’a pas d’occupants à chasser, de marche à verdoyer, de route AL WAHDA à unifier….. on n’a pas fait d’études pour manifester devant le parlement…. La Palestine est loin et l’Irak est perdu …. Et la fonction publique est de la merde »
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