Présentation

Tolérance

  L-OS-DE-FER-version-finale.jpg MEKHI : « Nous sommes une génération qui n’a pas d’occupants à chasser, de marche à verdoyer, de route AL WAHDA à unifier….. on n’a pas fait d’études pour manifester devant le parlement…. La Palestine est loin et l’Irak est perdu …. Et la fonction publique est de la merde »

Mise en garde

Je n'ai point la prétention de savoir écrire, mais j'ai assez d'audace ou d'inconscience pour oser coucher sur papier des songes, des illusions, des divagations, des angoisses et des fantasmes...

Suis ce fil d'Ariane qui te mènera à moi ...

Je ne suis pas  skysophrène mais multi-personnalités... les personnages me fascinent me subjuguent... parfois j'ai l'impression qu'une seule vie ne me suffira point ... j'aurais aimé  être un personnage sur papier ou en image, ou encore l'une de ces légendes qui a traversé le temps  dans la mémoire des conteurs populaires...alors je m'évade et m'exile dans une tour dans mon imaginaire, je me fais mon cinéma et je suis l'autre ...

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Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 14:40

Notre histoire c’est du passé, notre histoire c’est quatre années en arrière, notre histoire c’est un attentat des sentiments, notre histoire c’est un petit déjeuner sur le balcon un dimanche à paris, notre histoire c’est la colère de Poséidon un soir sur le bateau à Marbella…..

 

Nostalgique, à toi et moi conjugués en « Nous », nostalgique à ce qui faisait que ça sonnait comme une promesse de printemps au cœur de l’hiver ….. Nostalgique à ce que c’était moi avec toi … je l’avoue j’ai faim de « Nous » mais tu ne me manques pas !

 

Tu m’écris toujours, Je ne te réponds plus, mais je te lis, et mon manque de cette vie partagée un jour avec toi me taraude, il devient ma croix, et j’en deviens son stigmate….

 

Tu me dis « t’es la seule femme avec qui j’ai connu la couleur du bonheur »,  je pleure en silence, et dans ma tête c’est « je t’aime » en boucle mais je ne sais pas chanter, je ne sais plus parler à un homme d’ailleurs, je leur fait peur aux hommes, ils disent que je n’ai pas besoin d’eux, ils disent que je suis indépendante, ils disent que je suis différente…..

 

Ils ne savent pas que je m’appelle « fragilité », que la chimère de la douleur n’a pas supporté le reflet de ma  souffrance, et s’est broyée en mille morceaux au pied de mon avril brisé ….

 

Voilà je te dis ces mots que tu ne liras jamais, et j’ai un goût de cendre dans la bouche….

 

Par meriame au pays de la film industry - Publié dans : Intimités
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